Dark Kitchens : la désarticulation

La désarticulation de la chaine de valeur de la restauration en pleine action

Les dark kitchens qui fleurissent dans nos villes sont la résultante de la désarticulation de la chaine de valeur de la restauration; du point de vue du client.

C’est ce point de vue qui explique et peut permettre d’anticiper les mutations liées au digital, ainsi que l’explique Jean-Paul CRENN dans son dernier ouvrage, FUTURABLE – Stratégie et Prise de Décision en Incertitude.

Il est interviewé par LA TRIBUNE sur ce phénomène, en voici son verbatim :

« Avec les dark kitchens, on se retrouve dans une situation classique. Comme beaucoup d’innovations ces dernières années, celles-ci ne viennent pas de la technologie mais de l’usage qui en est fait. C’est cela qui est innovant. C’est le client qui constitue son niveau de service avec la dark kitchen, tandis qu’avec le restaurant vous payez à la fois le repas et le cadre. C’est un phénomène de déstructuration de l’offre, où cette dernière est reconfigurée par les usages », analyse Jean-Paul Crenn, le président de Fedeo, la fédération du e-commerce en Occitanie.

« Aujourd’hui, la dark kitchen est inscrite dans nos usages et l’adoption s’est juste accélérée avec la crise sanitaire mais les prémices étaient déjà présents. Cette activité sera pérenne car on y trouve un certain confort et une autre manière de consommer. Le temps est une donnée limitée et le fait que nous gagnons du temps avec ce service le rend très attractif », poursuit le dirigeant auteur du livre « V.A.D.OR » sur le e-commerce.

Pour accéder à l’article complet sur LA TRIBUNE, c’est ici.

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