E-Commerce et Second Life ou la fin du mirage aux alouettes

Comme vous l’avez sans doute déjà remarqué, je ne crois pas que Second Life soit une opportunité pour le e-commerce.
Si certaines sociétés mettent en avant cet assemblage c’est, AMHA, plus pour travailler leurs RP qu’autre chose.
Car seuls les journalistes et les organisateurs de salons professionnels croient encore que Second Life représente le nirvana de la communication et de la vente sur Internet.

Et encore…

La preuve, un article du Monde en date du 17 mars: « Second Life cherche un second souffle » (désolé, pas de liens car c’est sur la partie « abonnés » 🙂 ) .

Selon Olivier Dumons, son auteur, avec le départ de Philip Rosedale, alias Philip Linden, fondateur de Second Life que « l’on verra plus dans la vraie vie » selon ses propres termes – départ qui fait suite à celui de Cory Ondrejka, directeur technique et n°4 du monde virtuel, en décembre 2007 – tout ne semble pas aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Une croissance du nombre des visiteurs en berne, le départ des « acteurs historiques » tels que Coca-Cola ou AOL, l’émergence d’univers concurrents tels que There, semblent montrer que, après un Waoo Effect lié à la nouveauté (toute relative, n’est-ce pas Frédéric ?) , la baudruche Second Life se dégonfle.

Car, après tout, seuls 500 000 avatars sont réellement actifs dans cet univers virtuel pour… 13 millions d’inscrits !

Cela fait un beau cimetière virtuel…

Les agences e-marketing 2.0 spécialisées dans Second Life, telles que Stonefield, nous vendraient-elles de la communication avec des avatars morts-vivants ?
Waooooo ! c’est un première mondiale !
Et Peter Jackson pourrait nous faire un nouveau film de gore déjanté avec celà !

En tout cas, chers amis du e-commerce, si on a déjà vu des morts voter, je ne suis pas au courant qu’ils achètent en VAD…

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